Xénophobie en Afrique du Sud : Asbl Maisha Nzuri et çà suffit ong déplorent l’indifférence de la police du pays de Mandela Bennat musumba kadindwe parle des causes.

Pour la coordinatrice de cette asbl, actuellement “les inégalités sont criantes” en Afrique du Sud. Malgré tout, les autorités du pays particulièrement la police Sud Africaine n’a pas bien jouer son rôle pour protéger les autres africains.

Déjà, l’ong “ça suffit” et Maisha Nzuri déplorent le comportement des jeunes Sud Africains qui tuent d’autres africains. Ils doivent arrêter pour permettre l’émergence de l’Afrique estime Bennat musumba kadindwe.

Malgré le calme précaire à Johannesburg les communautés vivent avec la peur au ventre.
Le pays a échappé de peu à la récession au second trimestre de cette année.
Le chômage frôle les 30%. Conséquence : la colère gronde contre les étrangers africains qui sont venus travailler dans le pays. Ceux-ci sont accusés de s’accaparer les emplois précise la coordinatrice de cette asbl.

Selon Achille Mbembe, historien et politologue camerounais, qui inspire Bennat musumba kadindwe “les investissements étrangers directs ont dépéri, la monnaie flotte. Les inégalités sont absolument criantes. L’Afrique du Sud est très loin d’être un modèle du point de vue de la gestion économique fait savoir Bennat musumba kadindwe qui demande au ministre des affaires étrangères de rappeler à l’ordre l’ambassadeur Sud Africain.

Il y’a une mauvaise gouvernance économique et politique qui se constate dans ce pays. Selon David Zoumenou, chercheur principal à l’Institut d’études de sécurité (ISS) de Pretoria révélé par Bennat musumba kadindwe, l’absence de politique économique et sociale cohérente est également à l’origine de cette explosion sociale. Sans oublier  la corruption de l’élite sud-africaine qui s’est accaparé les richesses du pays.

A Soweto, la banlieue noire située à une vingtaine de kilomètres de Johannesburg, très peu de richesses ont été allouées à la réponse aux besoins sociaux énormes dans les Township à Soweto, Alexandra, au Cap. Il y  a aussi certains Africains qui ont  transformé des quartiers africains entiers en lieux de proxénétisme, de distribution de drogues, de production de fausse monnaie. Les autres Sud-Africains voient cela d’un très mauvais œil et réagissent de cette manière-là”, réagit pour sa part le politologue congolais Hubert Kabasu Babu.

Depuis le début des violences, au moins cinq personnes ont été tuées et près de 300 arrêtées, selon la police. Des dizaines de magasins ont été détruits et des camions soupçonnés d’être conduits par des étrangers ont également été brûlés.
Sept personnes avaient été tuées en 2015 au cours de pillages visant des commerces tenus par des étrangers à Johannesburg et à Durban. Des émeutes xénophobes avaient fait 62 morts dans le pays en 2008 indique le président de ça suffit Patrick Mutombo.

Dorine Nyembo
Rédaction
+243990210011

Partager

Pas de commentaires