Viol d’une mineure : Le LtCol Nénette Mukembe s’en tient à la rigueur de la loi, et invite “l’État, la famille, l’église, l’école” à préparer les véritables citoyens.

Après une longue période d’observation et, malgré le verdict du tribunal pour enfants, en sa qualité d’activiste du genre dans les FARDC, la Colonel Nénette Mukembe (NM) brise son silence suite au jugement de ce tribunal dans l’affaire polémique du viol d’une fille de 13 ans perpétré par les élèves de la même génération et de la même école.
Verdict qui fait couler tant d’encres et de salives dans la communauté, les milieux des activistes et ongs des droits de l’homme.

Le Lieutenant Colonel Nénette Mukembe a invité cependant, les uns et les autres au calme face aux rumeurs et intox qui envahissent les réseaux sociaux de peur de tomber dans le sensationnel.

Très impliquée dans la lutte contre la criminalité et les violences sexuelles, le LtCol. NM condamne fermement toutes formes de viol et violence surtout qu’aucun être humain ne peut être autorisé à commettre des tels actes. « tolérance zéro face à tous les violeurs, enfant et adulte » a-t-elle dit, à l’issue de la conférence de presse organisée par le Ministère du genre, famille et enfant en collaboration avec les partenaires au développement y compris le ministère provinciale en charge de l’éducation, genre et famille.

Elle pense que le noyau central pour l’éducation des enfants, c’est d’abord l’école, la famille et l’église. Cette dernière est le premièr partenaire et dernièr rempart en ce qui concerne l’éducation morale et spirituelle des enfants. Et si ces deux dernières antités échouent càd la famille et l’école, dans la prise en charge educationnelle, c’est Dieu lui-meme, le créateur et le maître de temps et des circonstances qui reste la solution. Les parents devront chaque fois recourir à lui en se référant aux saintes écritures, Matthieu 26:65, Psaumes 5 5:23, Psaumes 37:5.
Et pour les enfants, elle propose les enseignants tirés du livre de Romain 12 1-2, 1Cor 10:23 et 1Cor 6:12 pour ne citer que ceux- ci.

C’est dans ce sens qu’elle demande aux églises d’aider réellement la famille cellule de base dans l’encadrement de la jeune fille qui a besoin, il faut le dire de l’éducation spirituelle. Mais cela n’exclut pas la formation scolaire, complétée par les notions d’éducation civique, sexuelle, et santé de l’adolescent dispensée cette fois ci dans les centres des jeunes.

La responsable du PMF de la RDC recommande a court terme, à l’Etat congolais, la protection des victimes et leur prise en charge. En moyen terme, le respect strict des lois en la matière, et à long terme, la construction des centres d’accueil pour la rééducation des inciviques auteurs (mineurs) des violences sexuelles.

Les organes appelés à sensurer la musique et les vidéos qui favorisent les obsenités et les mauvaises mœurs doivent également s’activer souhaite-t-elle. En tant que mère de famille, elle appelle à la réactivation des tous les mécanismes en vue de redynamiser tous les organes de protection des droits de l’enfant dans le souci de mettre fin à ce fléau.

Une situation qui préoccupe le plus haut sommet de l’État. Ainsi, la LtCol NM estime comme le Président de la République, tout comme la Présidente de l’Assemblée nationale qu’il faut reserver à ce dossier un jugement équitable car “cette affaire concerne rien que les enfants (fille et garçons de moins de 18 ans)”.

Pour le numéro un du Personnel Militaire Féminin (PMF) de la RDC, l’Etat congolais devra tout mettre en œuvre pour protéger les victimes des actes de vandalisme et des violences sexuelles basées sur le genre. NM ne manque pas de feliciter et louer l’implication combien grandiose de la Conseillère principale du chef de l’État en charge des questions des violences sexuelle et aussi la Ministre du Genre, famille et enfants, dans le dossier de cette jeune fille de 13 ans en particulier et pour la prise en charge des victimes et leurs familles en général. Pour ce faire, elles avoue qu’elles sont toutes au four et au moulin à la recherche des moyens et stratégies pour non seulement atténuer la situation, mais aussi mettre fin à ce fléau.

A cette effet, NM recommande aux différentes instances de la République, l’Exécutif, les parlements, la société civile, et les partenaires impliqués dans cette affaire de continuer à soutenir cette fille et toutes les victimes de viol en general qui ont besoin d’un appui psychologique, sociologique et morale y compris familiale, d’autant plus que la famille vie désormais dans les traumatismes.

Thierry Kasongo
Rédaction
+243990210011

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