Unikin : Nicolas Kiye Nkoy-Moke proclamé Docteur en sciences environnementales avec mention ” Distinction “.

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C’est devant la crème intellectuelle réunie dans la salle de promotion Luc Gillon de l’Université de Kinshasa, colline inspirée que l’auteur du thése en doctorat à la faculté des sciences département environnement, présente et défend son travail d’une importance capitale pour l’avenir du grand Bandundu.

Dans sa casquette de chef des travaux, il se présente très rassurant devant un jury exigeant et sévère.


Après avoir observé toutes les conditions administratives, Kiye Nkoy-Moke Nicolas
DEA/DES EN SCIENCES GESTION DE L’ENVIRONNEMENT a été déclaré docteur.

Bien avant, il a eu 23 minutes pour parcourir d’une manière rapide la synthèse de son travail qui porte le thème important dans un espace où des besoins de protection de l’environnement s’avèrent nécessaire :

Thème : Impacts environnementaux de la déforestation dans l’ecopaysage du terroir de Mikambu.

“Essais de valorisation des feuilles de quatre espèces végétales comme fertilisants organiques sur la croissance et la production de vigna unguiculata l. Walp sur le solargino-sableux de Mikambu (Territoire de Masimanimba, province de Kwilu, RDC)”.

Thèse défendu avec brio par ce digne fils de la grande province de Bandundu qui invite les autorités politiques à trouver des solutions durables au problème épineux de déboisement dans cette partie de la République.

Après son élévation, il a été encouragé par le représentant du recteur et le
Vice doyen de la facilité des sciences de l’environnement. Les deux personnalités ont exhorté Kiye Nkoy-Moke Nicolas à observer scrupuleusement les principes du secteur et la hiérarchie au delà de l’âge de chacun.

Le chef des travaux Kiye Nkoy-Moke Nicolas est né dans la grande province de Bandundu. Après ses études primaires à Bandundu ville, il a eu son diplôme d’état à Kinshasa, avant de poursuivre l’étape académique.

Introduction

Le changement observé dans l’ecopaysage dans la partie qui a permis au respiendaire de faire de recherche demande l’apport du gouvernement surtout lorsqu’on observe l’environnement entre la période allant de 2010 à 2019. Il y’a une intense déforestation. Si on ne tire pas attention, les zones forestières risquent de rester désertes avec toutes les conséquences.

Les méthodes ancestrales ne sont pas mise en valeur, la période de brûlure, et de fois, le feu déborde la savane et arrive dans la forêt.

LES CONSEQUENCES DE LA DEFORESTATION

Effet sur le climat local.

Les forêts absorbent beaucoup de lumière du soleil pour la photosynthèse et seulement environ 12 à 15% sont reflétés.

Les grandes quantités d’énergie absorbées par les forêts agissent pour stimuler les courants de convection dans l’air qui augmentent la production des précipitations.

Les forêts tropicales sont en particulier des endroits très humides.

Les régions déboisées, en revanche, reflètent environ 20% de la lumière du soleil. Les régions déboisées par conséquent, peuvent devenir plus sèches en raison de la perte de végétation, augmentant le risque de désertification.

A mesure que la région de déboisement augmente, l’impact sur le climat se fait ressentir plus fortement.

Les arbres absorbent également le dioxyde de carbone de l’atmosphère pour la photosynthèse, et aident donc à réguler l’effet naturel de serre.

Impact sur la biodiversité.

L’abattage des forêts supprime des habitants naturels et menace gravement la flore et la faune présentes. Il peut conduire à la réduction de la biodiversité. Dans des régions comme Bandundu où vit une flore très variée, présente nulle part ailleurs et le plus souvent encore inexplorée, on craint une véritable catastrophe pour notre patrimoine.

Problématique

La déforestation est causée par de multiples facteurs, certains humains et d’autres naturels parmi lesquels on trouve les incendies de forêt, les maladies parasitaires affectant les arbres. Mais ce sont surtout les activités anthropiques qui causent le plus des dégâts.
l’extension des infrastructures pour le transport (routes, chemin de fer, etc.), l’expansion de l’agriculture (agriculture permanente et itinérante, élevage extensif, colonisation des terres), l’extraction du bois (extraction commerciale, bois de chauffage, poteaux, production de charbon de bois).

C’est dans la joie que cette séance solennelle a pris fin à la satisfaction de la famille, amis et connaissances.

Robert Kalemba.

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