Sur son compte Twitter : J’apporte mon soutien à Félix Tshisekedi. Les propos de dénigrement trouvés sur les réseaux sociaux ne m’engagent pas. Jean Lucien Bussa

Jean-Lucien Bussa sur son compte Twitter il dit ceci :

Je dénonce, sans ambages, ce complot concocté contre ma personne pour des buts inavoués. En ce moment de forte turbulence politique, les incertains de l’arène cogitent toutes les manœuvres lucifériennes possibles dans l’intention de faire tomber les gros poids, visiblement en perspective de prochaines nominations administrativement politiques. Victime d’un complot sur les réseaux sociaux, Jean-Lucien Bussa, le président du Courant des Démocrates Rénovateurs (CDER) dénonce la volonté manifeste de ses détracteurs de noircir son image. Des «ennemis» peut-être même très proches… Il s’est prétendument fait attribuer un texte, sans doute rédigé par un plus proche ennemi diviseur, dans lequel il dénoncerait le Président de la République, Félix Tshisekedi d’utiliser alors de manière abusive, l’argent du Trésor public à des fins personnelles et familiales. Faux et archifaux.

L’ancien Ministre d’Etat sorti la tête haute, n’aurait ne serait-ce que griffonner aucun mot allant dans le sens de vilipender le Chef de l’Etat avec qui il n’a aucun problème particulier. C’est dire qu’à la veille de la répartition des postes en vue de la formation du prochain gouvernement Ilunga Ilunkamba, certains politiques dont la crainte d’être délaissé sur le banc de touche et la conscience d’un savoir-faire professionnel est fortement discutable, sont habités par l’esprit de sabotage médiatique et intellectuel.

S’il faut être clair, il y a actuellement quelques tiraillements voilés par une hypocrisie extérieurement constructive au sein du Front Commun pour le Congo, la famille politique de l’ancien président, Joseph Kabila. Evidemment, il en est de même du côté du Cap pour le changement avec qui ils forment depuis un temps et malgré eux, une coalition. Il y aura beaucoup d’appelés et très peu d’élus, il n’y a aucun doute là-dessus. Mais, pour Jean-Lucien Bussa Tongba, il ne sert vraiment pas d’embrouiller les consciences des citoyens congolais dans le but de nuire ou encore de brouiller les actions et réalisations pourtant claires dans lesquelles il a été la cheville ouvrière.

Mains propres

Elu Député national lors des dernières élections de décembre 2018, les importations frauduleuses et la maffia auront été dans sa ligne de mire tout au long de son pèlerinage au Ministère du Commerce Extérieur. Et cela, à un peu plus d’une année seulement. Le Ministère dont il a cédé les commandes était parmi les rares à avoir entrepris les plus grandes décisions salutaires pour le pays, au regard des échanges avec l’extérieur qu’il a eu à gérer avec vitalité.

Les défis étaient énormes, certes. Mais, avec la bonne collaboration des membres de son Cabinet et même du Secrétariat Général, Jean-Lucien Bussa Tongba les a, tant soit peu, surmontés un par un.

Parti de ce vaste ministère la tête haute, Jean-Lucien Bussa aura placé l’Administration du Commerce Extérieur au niveau qui lui permet d’agir avec efficacité. Mais aussi vidé les nombreuses questions de gouvernance et d’efficacité des Organisations et Structures sous-tutelles, en particulier l’Office Congolais de Contrôle et de la Foire Internationale de Kinshasa.

Hormis cela, Jean-Lucien Bussa figure parmi ces hommes qui ont toujours lutté pour la sauvegarde des valeurs républicaines et démocratiques, au détriment des systèmes politiques non favorables à la démocratie.

Le combat contre la révision constitutionnelle – non au 3ème mandat et –oui à l’alternance était son cheval de bataille avec certains membres de la dynamique de l’opposition formule 2014, 2015, 2016. Cependant, le mouvement des protestations populaires lancé par ces leaders fut un signal fort contre les révisionnistes.

Constance dans la lutte

Rappelez-vous qu’en septembre 2016, la convocation du scrutin était devenue hypothétique et la seule voix de sortie pacifique n’était que le dialogue, avec un compromis politique sur le calendrier électoral pour la tenue effective des élections en vue de l’alternance. Quelques acteurs décident d’aller au dialogue politique initialement convenu entre l’Udps et la majorité présidentielle mais mise à mal par les incompréhensions entre les mêmes groupes politiques.

Quoi que cela, certains leaders membres de la dynamique de l’opposition et de l’Udps ont répondu à l’appel du Premier ministre Edem KODJO. Nous pouvons citer Jean-Lucien Bussa du CDER qui a conduit la délégation de l’opposition au comité préparatoire et qui a posé les bases du dialogue de la cité de l’union africaine. Faisait partie de cette délégation, les leaders de l’opposition qui ont tronqué leur crédibilité contre la recherche d’une solution politique en vue de parvenir à l’alternance. Il s’agit notamment, de Jean-Lucien Bussa, Samy Badibanga, etc.

Ces leaders vont arracher le principe de l’alternance et la direction du gouvernement par l’opposition politique signataire de l’accord du 18 octobre. Samy Badibanga sera nommé premier ministre et commencera à exécuter l’agenda des élections.

Malgré que le dialogue est convoqué, il y a lieu de citer ceux-là qui ont assumé leurs choix et options au regard des opinions hostiles. Là aussi, Jean-Lucien Bussa est du nombre.

Thierry Kasongo
Rédaction
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