RDC: Transition sans J.Kabila , le rêve de l’opposition politique. Dieudonné Mwenze dit pourquoi c’est impossible.

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Dieudonné Mwenze pense que chaque citoyen a le droit de faire ses rêves même la journée. Le cas de certains prétentieux politiciens en visite de réjouissances à l’étranger, dans l’espace euro-américain. C’est la distraction estime Dieudonné Mwenze qui pense que la constitution a déjà résolu ses genres des questions.
Cependant, *Il est à préciser que, penser un moindre instant, à une transition sans le Président Joseph Kabila Kabange, relèverait d’une pire utopie éhontée et d’un rêve dont son rêveur debout appartiendrait aux époques les plus anciennes du temps, antérieures même à celle moyenâgeuse.*

Une telle démarche serait surtout contraire aux prescrits de notre Constitution, spécialement en son article 70 alinéa 2, à l’arrêt n° 262 du 11 mai 2016 de la Cour Constitutionnelle et aussi, au deuxième tiret du point III.2.1 de l’Accord politique de la Saint Sylvestre, dont tout le monde revendiquerait le strict respect dans sa mise en oeuvre.

*Et pourtant, par parallélisme de forme prôné en Droit politique, le départ du Président Joseph Kabila, élu en 2011, ne pourrait s’opérer qu’à l’issue de l’organisation d’une autre élection présidentielle qui conduirait à la proclamation d’un autre Président éventuellement élu pour son remplacement.*

Ceux qui s’imagineraient un tel schéma, pas qu’ils n’en mesurent pas le probable degré de basculement du pays vers un chaos aux conséquences incalculables pour ce Congo dont sa paix demeure encore très fragile, mais aussi seraient, ni plus ni moins, anti-constitutionnels et anti-accord politique du 31 décembre 2016.

*Ils sont d’ailleurs, incapables d’en proposer même un semblant de mécanisme qui soit crédible et légal qui pourrait rendre une désignation hypothétique d’un tel Président de leur soit-disante transition, ni de l’ensemble des animateurs de celle-ci, possible.*

*Une chose est de clamer tout haut et à qui voudrait l’entendre, qu’on est respectueux de l’accord politique conclu autour des évêques de la CENCO, et une autre et la plus significativement importante est de poser des actes et gestes qui soient susceptibles de corroborer ses propos.*

Pour notre part, la marche vers les futures élections se poursuit résolument et reste irréversible en dépit des écueils rencontrés, et le cap est déjà fixé vers leur organisation.

*Nous y reviendrons certainement dans la suite, si leurs penseurs ne désarment pas.

Thierry KASONGO &
E.Ejiba Muntambwe
+243990210011

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