RDC-Journée Internationale des femmes rurales: Élodie Ntamuzinda croit à la force négligée de cette catégorie qui apporte nourriture à nos centres villes.

Les femmes et les filles des zones rurales du monde entier constituaient une «force puissante» dans la lutte contre la pauvreté dixit Élodie Ntamuzinda joint ce mardi 15 octobre 2019, des États-Unis par notre Rédaction.

Femme actrice au développement et Noyau moteur important au sein de la société civile, Élodie Ntamuzinda, estime que les femmes et les jeunes filles des zones rurales de la République Démocratique du Congo constituent une «force puissante», non seulement dans le secteur agricole mais aussi dans la lutte contre les changements climatiques. Le monde entier doit faire confiance en cette femme rurale, voilà pourquoi je crois que l’énergie gaspillée par cette femme contribue au développement de la nation.

La présidente du Conseil d’Administration du Consortium des Réseaux des femmes de la RDC et partenaire de la Dignité Humaine a déclaré qu’avec l’avènement du nouveau gouvernement issu des élections, il serait souhaitable de voir chaque dirigeants (Président de la République, Premier Ministre, ministre, Présidents de deux chambres, ….) occuper un espace de terre pour faire un champs, une manière de motiver les autres citoyens à travailler la terre “.

C’est une occasion pour Élodie Ntamuzinda de rappeler le thème de la célébration de cette année qui est «Les femmes et les filles des zones rurales développent une résistance au climat».

Elle a fait remarquer qu’ils constituent un référentiel de connaissances et de compétences pouvant aider les communautés à utiliser des solutions basées sur la nature et sobres en carbone pour s’adapter à ce que l’ONU considère comme le problème déterminant de notre époque”.

«En tant qu’adopteurs précoces de nouvelles techniques agricoles, premiers intervenants en cas de crise et entrepreneurs en énergie verte, les femmes des zones rurales constituent un puissant moteur de progrès à l’échelle mondiale», a-t-elle fait savoir.
Elle promet dès son retour d’organiser des confèrences-debats dans les écoles secondaires en vue de réveiller la conscience de la jeune fille qui croit que faire le champs, c’est un travail des pauvres.

Thierry Kasongo
Rédaction
+243990210011

Partager

Pas de commentaires