RDC : il n’y a pas eu viol des femmes, ni meurtre dans l’affaire dénommée YALISIKA. Rapport synergie SOPALI-IGED

Dans son rapport publié ce samedi, la Synergie SOPALI-IGED se félicite des arrêts de la justice et des conclusions de son monitoring qui attestent avec preuves qu’il n’y a pas eu viol des femmes, ni meurtre dans l’affaire dénommée YALISIKA.

En effet,, la solidarité Paysanne à Large Initiative SOPALI et l’initiative pour la Gestion Durable de l’environnement et la Défense des Droits des Communautés IGED ont publié après leur monitoring un rapport à l’intention du Gouvernement de la RDC qui reconnait que la force mixte PNC-FARDC a commis des arrestations arbitraires, traitement inhumain d’un groupe de la population mais pas de l’ampleur telle que prétendue, la destruction méchante de certains biens de la population et incendie d’une case.

S’agissant de crimes d’homicide et viols des femmes, le monitoring SOPALI-IGED a conclu qu’il n’y a pas eu viols et que le cas de mort constaté ne résultait pas des représailles de la force.

En rappel, celle-ci remonte en Avril 2011 où une trentaine de personnes de la localité de Bosanga, dans le groupement de YALISIKA armées des fusils de fabrication locale et d’autres armes blanches ont pénétré dans la forêt située au groupement ANZELA où la société SIFORCO était en train d’exploiter. Ces hommes vont attaquer et maltraiter le personnel de cette entreprise et piller les matériels d’exploitation de Siforco. La population d’Anzela informée de cette barbarie, est entrée en opposition avec les pillards pour récupérer les biens mais sans succès.

La police saisie cependant, de l’affaire, de concert avec les éléments des FARDC vont faire une descente musclée le 2 mai 2011 à Bosanga pour une opération de recherche maison par maison des objets pillés. Il s’en suivra quelques cas de violations des droits de l’homme, de destruction des biens de la population ainsi que des tortures et violences sur les personnes appréhendées.

Thierry Kasongo
Rédaction
+243990210011

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