RDC-Assemblée Nationale : 8 mars, voilà le sens donné à cette journée des droits de la femme par la policière Bijou Musampa.

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Selon cette femme œuvrant sous le drapeau, B.M Bijou Musampa Mitongo, le 8 mars 1857 les ouvrières d’une usine de textile sont assassinées par leur patron pour avoir revendiqués leurs doits.

Ces femmes précise-t-elle, avaient déclancher un mouvement de grève pour obtenir un meilleur salaire et raccourcir les heures de travail.

En 1910, la journée internationale des droits des femmes à été consacrée par les nations unies en leur mémoire.

Ainsi, l’article 14 alinéa 4 de notre constitution est lucide :” la femme a droit a une représentation équitable au sein des institutions nationales, provinciales et locales “.

Nous espérons que l’État de droit prôné par le commandant suprême et chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi va réparer les injustices constatées dans la société ou l’on pense que la femme est préparée pour travailler dans la cuisine.

Si la femme congolaise n’est pas bien représentée, le pays n’aura pas un bon élan. Moi, je suis un bon exemple, j’ai fait des bonnes études, ancienne scoute, et aujourd’hui, je sers le pays sans complaisance. Je m’exprime couramment en Français, je suis au milieu des hommes, et me défend sans aucun complexe. C’est ici pour elle, l’occasion pour féliciter le numéro 1 de l’unité de protection des hautes personnalités qui ne cesse de considérer la méritocratie comme éthique pour servir avec compétence au sein de cette unité qui fait sa fierté.

Dans notre unité, nous travaillons dans la paix et aucun cas d’harcèlement est signalé. Ce qui prime, c’est la compétence rétorque chaque fois notre chef hiérarchique qui encourage les femmes policières dans leur mission traditionnelle.

Pour elle, les Congolais doivent faire confiance à la police qui est un cadre de discipline et de transformation pour un Congo fort. Bijoux Musampa Mitongo appelée dans les coulisses du palais du peuple, policière VIP, policière ya Poto, plaide également pour la prise en charge des filles mères et les femmes ménagères par l’État congolais mais aussi, des veuves des policiers et militaires de fois en situation difficile.

Ainsi, au lieu de réclamer des pagnes, vous avez une litanie des revendications a-t-elle interpellé ses paires. En mémoire de 129 ouvrières tuées pour la revendication de leurs droits, femme congolaise, levez vous pour booster le développement. J’encourage l’ASBL Bana mampinga telema de Christelle Kiakuba.

Bonne et heureuse fête à la première dame, aux femmes ménagères, paysannes, militaires, policières infirmières et autres catégories.

Hommage au commandant suprême, et aux femmes pour les sacrifices au profit de nos familles. Celui qui néglige la place de la femme dans la société n’aime pas le pays a-t-elle dit.

Éduquer une femme signifie éduquer toute une nation. la patrie ou la mort, nous vaincrons !

LGC
Jean de Dieu Mukadi
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