Ouverture de la session Extraordinaire au Kongo Central : sur table, affaire Atou Matubuana conformément à la demande du PG près la Cour de Cassation..

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Sa chaise s’agite à vive allure.
Déjà, le FCC a déjà retiré sa confiance.

D’aucun peuvent s’interroger sur l’opportunité de l’organisation d’une deuxième session extraordinaire alors qu’on s’approche à l’ouverture de la session extraordinaire de septembre.

Comme il faut préciser, c’est depuis le 25 août que la province du Kongo Central traverse une crise dans le fonctionnement de son Exécutif, engendrée par un incident indigne. C’est ainsi qu’en date du 10 septembre 2019, le PG près la Cour de Cassation avait adressé son réquisitoire, sollicitant à l’Assemblée provinciale l’autorisation de poursuites à charge de Atou Matubuana Nkuluki Gouverneur, présenté comme commanditaire des faits d’outrage public aux bonnes mœurs.

l’État de droit, cheval de bataille du président Félix Tshisekedi, s’en trouvera ainsi renforcé.

Dr Anatole Matusila se fait le devoir d’éveiller la conscience des élus du peuple sur les exigences d’un bon Ne Kongo. Ensuite, sur la prise de conscience du fait que face, à l’agitation et aux tentatives de récupération politicienne de cette affaire, avec des manœuvres visant à opposer les populations a-t-il précisé tout en indiquant, qu’en ce moment, il n’y a que l’Assemblée Provinciale, qui est mandatée par le peuple pour s’exprimer à leur place.

C’est par ce sens de la responsabilité et de l’intérêt général que notre Assemblée Provinciale pourra laver cet opprobre et cette infamie jetée sur la province a fait savoir le président de cette institution d’appui à la démocratie. Cette Assemblée est donc invitée à débattre de cette question en toute responsabilité et sans passion.

A en croire, les députés provinciaux interrogés par notre correspondant dans le Kongo Central, 65% des élus sont pour le départ du gouverneur, apart quelques élus, qui tiennent à son maintien pour des raisons purement familiales, et communautaires.
Mais, Atou Matubuana n’a pas trois jours pour être livré à la Cour de Cassation qui pourra s’occuper du reste fait remarquer un politicien du FCC en mission à Matadi.

Thierry Kasongo
Rédaction
+243990210011

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