Les militants UDPS: nous exigeons la rupture du mariage sans dot FCC-CACH pour nous permettre de chasser la Kabilie.

Pourquoi des gaz lacrymogènes et autres méthodes draconiennes devant un groupe des militants de l’UDPS sans arme. Et pourtant, ces jeunes en colère revendiquent la rupture du mariage FCC-CACH. Selon ces jeunes manifestants ce mariage protège plus les anciens collaborateurs de Joseph Kabila qui sont déjà détestés et vomis par la population à travers le pays.

Ces motards ne désarment pas malgré le gaz lacrymogène. Durant plus de 6 heures, ces combattants sont restés debout devant les entrées de l’Assemblée Nationale. Voilà qui pousse la police a renforcé ses unités, avec un bon nombre des jeeps.

Au sein du Palais du Peuple, siège de l’Assemblée nationale et du Senat, les agents et fonctionnaires se sont vus empêchés de sortir pour regagner leurs résidences. Certains journalistes dont Maxim Ayati, Joël Nomankwey, Tonton Boteka, Awa, Norbert Kande y compris le deputé Wata Jonathan étaient contraint de rester au palais du peuple jusque tard, le temps pour eux de trouver une issue.

Vers 18 heures, à l’aide des coups de bals et de gaz lacrymogène les militants de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) qui manifestaient depuis l’avant-midi de ce lundi 10 juin, se sont retirés promettant de revenir demain pour voir en face les députés Charles Nawej Mundele et autres cadres du FCC.

ils sont contre le débat du vendredi dernier à l’Assemblée nationale, sur les ordonnances de nomination des mandataires à la SNCC et à la Gécamines.

Ces militants révèlent que : « La population souffre, il n’y a pas de gouvernement. Que Félix Tshisekedi se désolidarise vite de Kabila, ce dernier est un frein pour lui ».

La base précise que le FCC se cache derrière Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ils ont oublié que le peuple les attendait au tournant, voilà l’occasion pour permettre à chacun de prendre conscience.

Les militants ont, entre-temps, érigé un check-point devant le Palais du peuple pour, disent-ils, rechercher les députés dans les véhicules qui passent. Même, les hauts cadres du parlement devront exhiber leurs cartes de service devant ces jeunes sans arme.

A cette allure, vu la pression et, la détermination de la BASE, nous craignons le pire et les opérations de chasse à l’homme.

Thierry Kasongo
Rédaction
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