Le Maire de la ville de Kisangani Jean Louis Alaso Boselekolo interdit la marche pacifique du 1 oct pour le 10 ème anniversaire du rapport mapping.

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Informé le 25/09 dernier par les organisateurs de la marche pacifique à Kisangani afin de célébrer le dixième anniversaire du rapport mapping de l’ONU où des milliers de nos concitoyens ont été brutalement massacrés par des militaires rwandais en complicité avec certains officiers Congolais qui sont des obligés de Kigali, le maire Pprd Jean Louis Alaso Boselekolo a décidé de ne pas autoriser la marche pacifique sous prétexte que la situation politique de la Tshopo ne permet pas la tenue de ce rassemblement le jeudi 01/10/2020.

Le refus de Jean Louis Alaso Boselekolo, le maire kabiliste de Kisangani n’est autre que de la provocation et la posture négationniste aux massacres des milliers de nos compatriotes tués gratuitement par les militaires rwandais en complicité avec certains de nos militaires précise GM.

Le maire de la ville de Kisangani doit savoir que la marche pacifique de ce jeudi 01/10/2020 est maintenue malgré sa décision illégitime car il n’a jamais été élu et sa légitimité dépend de son militantisme au sein du Pprd – FCC.

Les Tshopolaises et Tshopolais qui l’ont jamais élu vont sortir marcher et ils ne seront pas intimidé par qui que ce soit. On se connait bien à Kisangani et en RDC ! Pas question de se laisser intimider et si le maire Jean Louis Alaso Boselekolo et les forces de sécurité veulent rallonger la liste des massacres, ils n’ont qu’à le faire demain jeudi 01/10/2020 en tirant sur les manifestants pacifiques.

Comment expliquer que le maire Pprd et kabiliste de Bukavu ait autorisé la tenue de la marche dans sa ville alors que l’on sait que le Sud Kivu vit au quotidien dans l’insécurité?

Enfin, nous interpellons le Vice-Premier Ministre de l’intérieur Gilbert Kankonde de prendre ses responsabilités face à la mauvaise blague de la mairie de Kisangani d’autant plus qu’aucune des autorités de la mairie n’a la légitimité populaire pour interdire la tenue d’une marche pacifique.

Ils doivent commencer à être élu démocratiquement avant de parler au nom des Boyomaises et Boyomais. La marche est maintenue parce que les organisateurs ont informé la mairie de Kisangani conformément à la loi. C’est suffisant !

Ci-dessous la décision arbitraire du maire de la ville de Kisangani

LGC RÉDACTION
Thierry Kasongo
+243990210011

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