JIF-JIFR : ovationnée par une centaine des filles, le Colonel Nénette Mukembe exhorte celles qui désirent devenir officier comme elle, d’aimer les études.

Pour atteindre la parité objective dans les postes de prise des décisions au sein de l’armée, la LtCol Nénette Mukembe encourage les jeunes filles à faire les études militaires.

Elle a dit aux écolières lors de la Journée internationale de la jeune fille célébrée cette année sous le thème : les filles, une force. Et au niveau national le thème retenu est : Éducation de la fille, un gage de développement.

Precisons que le 11 octobre, c’était la journée réservée à la jeune fille, et ce 15 octobre, le monde entier célèbre la journée mondiale des femmes rurales, une occasion pour le colonel Nénette Mukembe d’échanger avec une centaine des filles en présence d’un reporter du site legrandcongo.

D’abord, elle félicite et remercie la Ministre d’État, ministre du Genre, Famille et Enfant, Béatrice Lomeya qui l’a réservé une invitation pour prendre part active à ces journées qui place le fille et la femme rurale au cœur des intérêts.

Elle recommande aux parents d’investir dans les études de la jeune fille, pour s’assurer un avenir meilleur, surtout que la femme est l’instructrice de tout un peuple.

” un investissement sérieux dans les études surtout chez les jeunes filles avenir de demain, un un atout pour atteindre l’émergence d’ici 2030 “.

La célébration de la Journée Internationale de la Jeune fille et des femmes rurales ne doit pas être un moment des slogans, mais une occasion pour sensibiliser les jeunes filles à se choisir un métier notamment les secteurs de l’armée et de l’agronomie.

Aujourd’hui, le taux des femmes est faible dans l’armée au delà des hommes qui sont totalement majoritaire dans tous les secteurs.

Un autre fait sociétal évoqué par NM est celui de voir certains parents dire à leurs filles de ne plus faire l’agronomie sous prétexte, c’est une section des pauvres, et pourtant, c’est faux.

La majorité des hommes d’affaires, et Politiques, au delà, de leurs moyens, disposent chacun d’une ferme ou un champs. Voilà, qui justifie l’importance des femmes rurales et maraîchères qui nourrissent le pays, grâce à leur savoir faire.

Le Col prie par ailleurs, aux parents d’envoyer leurs filles à l’école pour faire d’elles des véritables actrices de développement : ” Éduquer une fille, c’est éduquer toute une Nation d’ou, elle exhorte les parents d’envoyer les jeunes filles à l’école. Celles qui veulent devenir comme le Colonel Nenette Mukembe, elles n’ont qu’une seule option, d’aller à l’école pour préparer le lendemain meilleur ” a-t-elle révélé aux jeunes filles qui venaient l’ovationner et admirer sa tenue militaire.

Pour elle, la Journée Internationale de la Jeune fille est un moment pour plaider davantage en faveur des investissements à réaliser afin de permettre aux filles de la RDC de développer leurs potentiels et de devenir de puissants agents de changement au sein de leurs communautés.

Pendant que la communauté internationale est entrain de fixer les objectifs à réaliser d’ici 2030, et aussi évaluer les progrès réalisés face aux Objectifs de Développement Durable (ODD), le contexte est donc propice pour réfléchir sur l’importance de l’investissement social, économique, et politique en faveur des adolescents, comme élément essentiel pour la rupture de la transmission de génération en génération, de la pauvreté, la violence, la discrimination, l’exclusion.

” Les Nations-Unies ont consacré toute une journée internationale en faveur de la jeune fille et une autre pour la femme rurale. C’est un moment également pour l’élite congolaise d’attirer l’attention du monde sur la situation des filles et sur leurs droits “, a indiqué NM.

Thierry Kasongo
Rédaction
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