Fille d’aujourd’hui, Femme de demain : YMAE et ACEDES forment la jeune fille sur des questions transversales au développement. Serge Bondedi et Angalikiana

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MOIS DE LA FEMME. L’occasion est propice pour les organisateurs de cet atelier de parler de l’intérêt de la jeune fille, femme de demain.

Ymae ONG via son programme Fille d’aujourd’hui, Femme de demain mars 2019 en partenariat avec l’Ong ACEDES veut concilier l’utile à l’agréable.
Être Femme ? ce n’est pas d’abord avoir des enfants comme certains pensent ;
Être Femme ? Ce n’est pas avant tout le mariage pour s’occuper du ménage ;
Être Femme ? Ce n’est pas seulement la beauté qui du reste est éphémère insiste le SG de l’ONG YMAE Serge Bondedi qui exhorte les jeunes filles à poursuivre les études.

Être Femme ? C’est aussi participer à côté de l’homme à la résolution des grandes questions qui bouleversent l’humanité et nos sociétés.
– La Famine ;
– La Paix ;
– Le changement climatique ;
– La prolifération nucléaire ;
– L’immigration ;
– Le terrorisme ;
– La bonne Gouvernance ;
– Le droit de l’homme ;
– La Démocratie ;
– La crise financière ;
– Le Développement ;
– Le Social et
– Les relations économiques – commerciales et politique internationales fait savoir la présidente de ACEDES madame Angalikiana.

Participer = C’est réfléchir et apporter des solutions de manière durable et intégral.
Face aux multiples problèmes auxquels la société et le monde sont confrontés a fait savoir Serge Bondedi.

Qu’est-ce que la Femme (Jeune Fille d’Aujourd’hui) propose et pose comme acte pour y remédier ?
Celà suppose en amont de l’Education = La formation = La préparation.

La Femme doit être préparé avant de le devenir car selon Simon de Beauvoir _On ne naît pas femme mais on le devient insiste Angalikiana “_.
Pour ce faire, c’est à l’Ecole et nul part ailleurs.
Le gouvernement a mis en place depuis quelque temps le programme Filles et Garçons à l’école c’est pour pallier à cet optique. Quelle analyse faisons nous sur ça ?
Pourquoi les petites filles ?

Dans les pays pauvres, quand une famille a la possibilité de scolariser un enfant, c’est le garçon qu’elle choisit. La fille, dès la prime enfance, est reléguée aux tâches domestiques, puis doit travailler pour aider les siens ( _C’est normal suivant nos coutumes mais nous devons progresser_ ). 

Ainsi, sur tous les enfants scolarisés aujourd’hui dans le monde, un tiers seulement sont des filles. Et sur les 900 millions d’adultes analphabètes, deux tiers sont des femmes. Ces millions de femmes n’ont pas les armes du savoir pour se défendre contre les mariages forcés, les mariages inutiles, l’exploitation sexuelle ou domestique, les crimes d’honneur, la prostitution… Des femmes pourtant chargées d’éduquer les générations futures.

Les experts internationaux l’affirment : la scolarisation des filles est l’un des grands enjeux du millénaire. Dans les pays où l’éducation des femmes progresse, la mortalité infantile et la surnatalité baissent, la propagation des pandémies est mieux maîtrisée. Et une femme instruite peut à son tour éduquer ses enfants. Enfin, le niveau d’instruction des filles signe le degré de liberté et de démocratie d’un pays. C’est pour ces multiples raisons que l’association Toutes à l’école a choisi de développer une scolarisation de haut niveau pour les petites filles défavorisées, afin de les aider à devenir des femmes libres et des mères instruites.

Rédaction
Thierry Kasongo
+243990210011

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