Fausses accusations contre PANDE KAPOPO , la vérité des faits dément toutes les allégations de tribalisme.

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Depuis quelques jours , une certaine presse kinoise alerte tous les salons politiques sur une montée en flèche des pratiques à consonance tribaliste dans le Haut-Katanga.

Cette presse parle des cabinets ministériels formés sur base de tribalisme et parmi lesquels certains seraient privés de frais de fonctionnement par le simple fait que le gouverneur PANDE KAPOPO aurait centralisé la gestion de tous les dossiers entre ses mains. Nos enquêtes permettent de comprendre qu’il s’agit tout simplement des accusations mensongères. Car comparer PANDE KAPOPO à JEAN-CLAUDE KAZEMBE dans la gestion des ressources humaines revient à comparer le jour et la nuit

I. De la composition et fonctionnement des cabinets .

Les cabinets des ministres librement constitués sur proposition de chaque ministre ou de son parti politique fonctionnent régulièrement et il n’y a aucun membre de cabinet qui vivrait de la mendicité car tous n’accusent aucun retard de paiement des salaires et primes. Le Haut-Katanga figure parmi les provinces où les salaires sont payés régulièrement dans la fonction publique provinciale . Cette presse qui affirme des choses graves en oubliant que le Gouvernement Provincial du Haut-katanga comporte même des ressortissants des provinces du HAUT-LOMAMI, du TANGANYIKA et du LUALABA.

II. De la gestion des dossiers .

Il est faux de prétendre que le gouverneur se serait substitué à l’organe chargé de la passation des marchés publics. Tout comme il est tout aussi faux de prétendre que PANDE KAPOPO traite les dossiers des ministres provinciaux . Par contre , chaque ministre travaille la lettre des missions qui découle de l’arrêté portant nomination des membres du gouvernement provincial.

III De la gestion des fonds .

Prétendre que le gouverneur PANDE KAPOPO prend l’argent du contribuable pour envoyer des enveloppes à KINSHASA sans pour autant exhiber une preuve est une grossièreté qui peche contre la déontologie même du journaliste qui ne peut pas publier un fait sans en vérifier la véracité ou sans le soutenir par des éléments probants .

A l’approche des élections, il serait souhaitable que la presse ne se laisse pas manipuler par des acteurs politiques au point de produire des articles pour nuire et qui les expose à des poursuites judiciaires.

La Rédaction.

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