EST-RDC : la guerre ne cesse d’alourdir le nombre des morts et attristé la Nation Congolaise. Doudou AKAMBU AEMBE sollicite l’apport de chaque congolais face aux tueries.

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Chaque jour, il y a une actualité macabre autour des attaques à répétition dans l’Est du pays théâtre des morts.

” Nous sommes passé de la tuerie en armes à feu, aux viols collectifs des masses et aujourd’hui les ennemis de la nation tuent à la machettes précise AKAMBU AEMBE DOUDOU.

Selon ce jeune soucieux de la paix dans cette partie du pays, bientôt il n’y aura plus personne dans ces territoires victimes des tueries à répétition.

Ce grand territoire d’ici là, restera vide. Qui viendra y habiter ? Les autres congolais où des rebelles ougando-rwandais?

En effet, Béni, c’est le CONGO, Dans son ensemble, Béni, c’est Bumba, Lokolela, Lomami, Kisangani, Lubumbashi, Mbuji-Mayi,
, Maniema, Mbandaka, Matadi, Kabeya Kamwanga….. Béni est dans toutes nos maisons, nos rues, nos quartiers, alors levons nous tous pour dire non aux massacres enregistrés chaque jour qui passe.

Toutes nos MAISONS sont remplies du sang, nous disons, il faut que la paix durable revienne vite.

Arrêtons d’être passive, levons nous comme un seul corps, partout atravers le pays pour dire non aux génocide du peuple CONGOLAIS à Ciel ouvert.
PORTONS tous notre soutien à nos soldats, qui sont des enfants d’un foyer congolais, à nos forces de sécurité pour que nous nous portions tous le flambeau de la victoire ” FACE AUX ENNEMIS ET QUE LA PAIX REVIENNE EN RDC “.

Cependant, je compte sur l’apport de chacun et de tous pour créer la ” CHAÎNE DE SOLIDARITÉ NATIONALE “. SANS LA PAIX, PAS DE DÉVELOPPEMENT dit-il.

C’est un combat commun que je lance et je sollicite l’adhésion massive des toutes les communautés congolaise en interne (au pays) et externe (à l’étranger).

L’humain est la première richesse d’une nation. Sans l’humain, il y a pas de nation révèle cet homme épris de paix.

” La guerre coûte cher. Et une guerre qui s’éternise devient un gouffre financier pour la nation “.

L’état sera obligé de faire des coupes budgétaires dans d’autres secteurs pour financer l’effort de guerre. Cela implique un ralentissement dans la production, dans la construction des infrastructures de première nécessité et accentuation de la précarité et la pauvreté dans un pays qui tient à améliorer les conditions sociales des populations.

Avec une guerre, vue l’état économique de notre pays tout les efforts risquent de rester à l’état des promesses.
Voilà pourquoi la nation toute entière doit s’impliquer contre sa dissémination.

Thierry Kasongo
Rédaction
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