Dignité Humaine-RDC : Hôtesse de l’air, un métier Excellent, noble mais à haut risque. Pour y parvenir, il faut suivre une formation appropriée. ” rôle et tâche “.

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Notre mini enquête menée par le journaliste chercheur du site legrandcongo se limite à comprendre le rôle d’une hôtesse de l’air et steward dans un avion. Une hôtesse explique un formateur des formateurs a pour rôle de fournir un niveau exceptionnel du service à la clientèle aux passagers pendant leur voyage, tout en assurant leur confort et leur sécurité, bien sûr avec une manière et une attitude « heureuse d’aider ». Un metier d’excellence mais très compliqué, car, il faut une formation adaptée dans une organisation sérieuse.

Surpris pendant la formation en sa qualité des facilitateur André Lomunye du Centre des métiers Dignité Humaine sur 4bis avenue Boboliko, au croisement Boboliko-Komorico, Kintambo, non loin de l’école Aurore n’a pas manqué de nous parler en longue sur les contours de ce métier.

Il révèle par ailleurs, qu’une hôtesse de l’air doit s’assurer avant chaque décollage que tout l’équipement de sécurité et de secours est en bon état et correctement rangé selon leur disposition en cabine tout en respectant le type d’aéronef.

Un steward ou une hôtesse de l’air doit être accueillant et amical à tout moment avec ses passagers, et doit fournir systématiquement un standard exemplaire de service à la clientèle et le maintenir tout au long du vol explique-t-il.

Il est essentiel que le personnel de cabine démontre physiquement aux passagers les procédures d’évacuation d’urgence ainsi que l’utilisation de certains équipements de sécurité tels que le gilet de sauvetage, la ceinture de sécurité et l’utilisation de masques à oxygène en cas de dépressurisation a souligné le facilitateur.

C’est ici l’occasion pour lui de préciser que l’équipage de cabine doit administrer les premiers secours aux passagers selon une formation spécifique par la compagnie aérienne. L’équipage de cabine doit traiter tout le monde en tant qu’individu, ce qui inclut le respect de chaque client peu importe leur classe de cabine.

Les tâches de vol peuvent varier légèrement selon qu’il s’agisse d’un vol court ou long-courrier et selon le nombre de l’équipe dans laquelle vous travaillez. Cependant, elles comprennent généralement :

Assister à une séance d’information avant le vol au cours de laquelle l’équipage de cabine est affecté à ses postes une fois à bord.

Blaise Bulonza l’un des encadreurs dans ce centre des métiers Dignité Humaine, indique à son tour que l’équipage devra également informé sur les détails du vol, l’horaire et les passagers ayant des exigences particulières telles que les demandeurs de repas spéciaux, les passagers en fauteuil roulant, les VIP à bord, les passagers âgés ou le nombre de bébés nécessitant des sièges bébés.

Effectuer les tâches pré-vol, y compris vérifier l’équipement de sécurité, s’assurer que l’aéronef est propre et bien rangé, vérifier que tous les repas sont à bord (y compris les demandes diététiques spéciales) et que les équipements de premiers soins sont vérifiés a-t-il insisté.

Accueillir les passagers à bord et les diriger vers leurs sièges, en les aidant avec des bagages à main ou des problèmes d’emplacement est une autre tâche que doit assumer l’hôtesse.

La vérification de toutes les ceintures de sécurité des passagers, vérification des cuisines/galleys et la sécurisée avant le décollage doit être de Rigueur fait savoir l’encadreur André Bulonza
.
Faire des annonces et tenir les passagers informés de tout retard, etc.
Etre toujours visible dans la cabine pour répondre aux questions des passagers pendant le vol.
Servir des repas et des rafraîchissements aux passagers.
Vendre des marchandises hors taxes et informer les passagers de toute restriction d’allocation en vigueur à leur destination.
Rassurer les passagers et s’assurer qu’ils suivent correctement les procédures de sécurité dans les situations d’urgence.

Déborah Koso et Lut Tshiam deux apprenties interrogées font remarquer que ce métier est noble mais présente beaucoup des risques. Elles demandent à d’autres filles qui traînent à la maison de se choisir un métier pour être utile à la société. La RDC a beaucoup d’opportunités, il serait souhaitable que les femmes se réveillent pour éviter d’être pleintif face à des jeunes garçons qui apprennent pour occuper des hautes fonctions. La vie est une compétition, d’où, il faut s’engager dans la lutte pour apporter un plus à l’émergence de la RDC ont fait remarquer ces deux jeunes dames soucieuses de leur développement durable.

Thierry Kasongo
Rédaction
+243990210011

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