Congrès-15 décembre, Fatshi félicite J.Mabunda et L’Assemblée Nationale. Peu après, il évoque une crise brusque. Qu’est-ce, qui explique ce virage ? Réflexion à lire

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Tous on se souviendra du discours historique et très significatif, intelligent ancré des nuances d’amour, de fraternité et d’humilité sur les femmes influentes qui ont marqué l’histoire en République Démocratique du Congo, particulièrement la speakerine de l’Assemblée Nationale, madame Jeanine Mabunda LIOKO, encouragée en public plus de 3 fois par son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo président de la République Démocratique du Congo, qui s’est présenté le 15 décembre pour la toute première fois devant les deux chambres du parlement réunis en Congrès. Un exercice parlementaire qui est intervenu quelques mois seulement après la passassion civilisée et pacifique du pouvoir entre Joseph Kabila et lui, le président entrant Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Quelques jours seulement après les déclarations teintées d’amour et de reconnaissance du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en faveur de Mabunda, le soleil d’espoir renaît dans chaque congolais se rétracte pour laisser la place à des tirs croisés des menaces et d’humiliations entre les acteurs importants de la Coalition FCC-CACH et d’autres acteurs prêtent à tout casser à leur passage.

C’est curieux de constater ces genres de jeu de ping pong entre deux plateformes qui ont décidés seul de vivre ensemble dans un mariage dénommé “COALITION FCC-CACH” fait savoir Dieudonné Mushagalusa joint au téléphone ce mardi 28 janvier 2020 par notre rédaction.

Selon lui, cette situation ne profite pas à la République ni aux congolais. Il faut dire que les mots de congratulation prononcés par le chef de l’État en faveur de Jeanine Mabunda, avaient impressionnés les communautés congolaise, qui avaient apprécié à juste valeur l’élégance du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo face à cette femme particulière, femme influente élue présidente de l’Assemblée Nationale, il s’agit de Jeanine Mabunda LIOKO du camp FCC.

Comment peut on expliquer cette situation dite de crise surtout que les députés nationaux sont en vacances parlementaires se demande-t-il?. À cette question pertinente, Dieudonné Mushagalusa interrogé par le site Legrandcongo en tant que spécialiste des questions électorales, émet des inquiétudes quand à l’avenir du pays.

Et, lorsqu’il y’a crise persistante, l’Assemblée Nationale est dissoute par le président de la République, que deviendront les 500 députés ? qui prendra en charge chacun pendant cette période dite de crise politique ?, et comment le gouvernement doit gérer chacun pour éviter des tentions et des manifestations populaires atravers la République?. Est-ce, on calcul, toutes les conséquences ? Où, l’on veut seulement organiser une scène de théâtre pour déstabiliser le pays, et permettre aux putchistes de récupérer le pouvoir déjà acquis dans les conditions démocratiques telles que l’avait souhaité le sphinx de Limeté, le feu Docteur Étienne Tshisekedi wa Mulumba indique Dieudonné Mushagalusa qui interpelle les acteurs politiques de gauche, de droite, du centre, les indépendants et la société civile.

Hélas, qu’est-ce qui explique l’élan de violence dans le langage des acteurs politiques ?

Tout est partie peu après l’entretien du chef de l’État avec la diaspora.

Quelques temps plus tard MABUNDA réplique, la République est électrisée par des tireurs des rameaux qui tentent d’interpréter les mots du président de la République garant du bon fonctionnement des institutions, de la présidente de l’Assemblée Nationale, de l’ancien porte parole du gouvernement Lambert Mende, de Augustin Kabuya, et voilà le pays est hypothèqué par des opportunités analystes politiques, qui n’ont qu’un seul objectif distraire Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour le pousser à un dialogue politique soit à une autre piste, vers le renversement du pouvoir par une voie des violences.

Comment des simples discours des uns et des autres peuvent plonger la République dans un climat dont même les auteurs ne savent pas la teneur et la force qu’ils produisent atravers le cœur du congolais innonent déplore le Coordonnateur du Panel des experts de la société civile Dieudonné Mushagalusa.

Par conséquent, il est important de tirer des leçons de l’histoire, et bien gérer la periode après Alternance estime-t-il.

Joseph Kabila de tout son cœur a passé le flambeau de la République à son successeur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, au cours d’une cérémonie prestigieuse de passassion du pouvoir dans un climat de paix. Un geste rare en Afrique. Joseph Kabila n’est pas bête, il sait lire le temps, et connaît de même comment est géré actuellement ce pays. il risque un jour de regretter le fait de céder le pouvoir dont les détenteurs n’arrivent pas à bien le gérer.

Il faut lire les signes du temps révèle Dieudonné Mushagalusa :

Rappelons nous de la crise, Patrice Emery Lumumba et Joseph Kasa-Vubu. Pendant que les deux multipliés des communiqués croisés, Joseph Désiré Mobutu a profité de cette situation pour faire un coup d’État et ensuite, il a maîtrise la République pour enfin rester au pouvoir plus de 32 ans. C’était un coup d’État fatal à la démocratie, mais qui a permis au Maréchal Mobutu de conserver son pouvoir dans une dictature draconienne.

Un rappel historique d’autres pays post alternance.

Au Rwanda,
Le président de la République Bizimungu est élu majoritairement par les souverains primaires, Hutu, il a également un soutien total de la population, Malheureusement, il gère très mal la période post alternance, et refuse la réconciliation avec les autres communautés. Dans sa folie du pouvoir avec sa soit disant majorité populaire, s’est vu renversé par le vaillant Paul Kagame qui s’est installé au pouvoir jusqu’aujourd’hui.

Au Congo Brazzaville voisin de la République Démocratique du Congo,
Le président de la République Lisuba est élu majoritairement après avoir fait échec au régime de Sassou Nguesso. Malheureusement, lorsqu’il prend le pouvoir, il gère très mal l’altenance, s’attaque chaque jour qui passe à Sassou, voilà ce dernier s’organise avec ses siens et renverse le pouvoir qu’il conserve jusqu’à cet instant.

En Egypte,
De même, Morsi avait également été renversé par son challenger pour avoir mal géré l’après alternance. Et pourtant, il était élu.

Cette situation peut arriver à la RDC, si les tenants du pouvoir se mettent en guerre contre leurs anciennes adversaires qui n’ont pas encore dit le dernier mot.

En conclusion de notre réflexion, nous avons approché, un acteur du panel des experts de la société civile, Dieudonné Mushagalusa qui ajoute que la situation actuelle au pays devient inquiétante surtout que ceux qui sont au pouvoir se mettent dans la danse de ceux qui ont cédé le pouvoir.

Par ailleurs, il recommande ceci:

“Travaillons pour la stabilité des institutions de la République Démocratique du Congo et conservons les acquis de l’alternance pour une démocratie durable et stable dans la sous-région”.

Thierry Kasongo
Rédaction
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