CNPR-Kinshasa : il y a nécessité de faire le traçage routier.

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Selon les statistiques de la Direction générale des Impôts (DGI), il y a à Kinshasa plus de 650 000 véhicules en circulation. Avec un nombre aussi important, il est compréhensible que les marques routières tracées notamment par la Commission nationale de prévention routière (CNPR) se délavent ou s’effacent rapidement, la circulation étant intense.

En effet, pour y remédier, la CNPR a une machine de marquage routier, avec laquelle on peut non seulement étendre la signalisation horizontale à travers la capitale, aux côtés des entreprises chargées de construire ou de réhabiliter les routes, mais aussi renforcer la visibilite des marques routières effacées.

En ce moment où le projet Tshilejelu est lancé tant à Kinshasa que dans l’arrière-pays, la machine de traçage de la CNPR pourrait être d’une très grande utilité.

La CNPR a toujours travaillé en collaboration avec l’Office des voiries et drainage (OVD) et l’Office des routes (OR).

Selon un expert de ce service de l’Etat dépendant du ministère des Transports et Voies de communication, cette machine de conduite thermoplastique de marquage au sol matérialise les marquages routiers sur la surface de la route. Pour le faire, elle utilise des liants et des pigments combinés avec des microbilles de verre capables d’assurer la visibilité du traçage de nuit par un système de rétroflexion.

L’estampage routier, Indique-t-on, se fait en utilisant un matériau thermoplastique, une peinture à froid…notamment pour faire des passages pour piétons, lignes continues, discontinues et autres. Au moment où la CNPR a acquis cette machine, des tests concluants ont été faits.

Avec cet aquipement de marquage, la CNPR a la facilité de consolider la communication de la route vis-à-vis de conducteurs, piétons, conformément au prescrit du Nouveau code de la route (NCR). En outre, elle va promouvoir son travail consistant à sauver anticipativement des vies sur les routes.

Par rapport au travail qu’attend le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, de la CNPR, avec l’arrivée de M. Chérubin Okende à la tête du ministère des Transports, le comité directeur de la commission ne ménagera aucun effort pour éviter des accidents de circulation à la population congolaise. Les accidents de la route, dit-on souvent à la CNPR, ne sont pas une fatalité, car ils peuvent être évités.

Service spécialisé du ministère des Transvcom, créé en 1978, la CNPR compte passer à la vitesse supérieure dans la sécurisation des usagers de la route à travers toute la RDC. Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi tient à voir les Congolais circuler avec facilité et à l’abri des accidents, lui qui n’a pas tardé à demander, dès les premiers jours de son exercice du pouvoir, la construction de sauts-de-mouton, dans le cadre des travaux des 100 jours, ouvrages pour lesquels la CNPR s’est occupé de l’implantation de la signalisation. Hubert MWIPATAYI

LGC
Trésor Bashisha Tshimpuki
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