CENI-Machine à Voter : Les Experts Britanniques donnent le rapport technique [ les résultats d’enquête ].

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La centrale électorale a organisée ce lundi 17 septembre en la salle Reine de la Paix Kinshasa/Gombe, la cérémonie de présentation du rapport des experts de la fondation Britannique Westminster pour la Démocratie sur la machine à voter.
Sur ce, « la forte conviction de la CENI dans l’adoption de cette technologie se justifie par le souci d’améliorer le processus en répondant à toutes les recommandations faites à la lumière des avantages que procurent la machine à voter au processus électoral en cours et à ceux à venir », a déclaré le vice-président de la CENI Norbert Basengiezi.
Pour ce faire, le vice-président de la CENI, a énuméré les 8 avantages de cet outil à savoir : le gain de temps, -garantie et crédibilité des résultats ; la rapidité de proclamation des résultats ; le poids du matériel électoral à déployer ; la réduction de plus de 130.000.000$ sur le coût d’organisation de ces trois scrutins combinés ; la présence dans chaque machine à voter de la batterie à Lithium d’une garantie de 48heures ; la possibilité d’assistance de chaque électeur et la machine à voter ne modifie pas la procédure de vote.
« Cette crédibilité des résultats aussi par l’impossibilité de voter après la clôture des bureaux votes devant témoins, journalistes et observateurs excluant de ce fait toute possibilité de tricherie et barrage car les bulletins restant ne peuvent pas être complétés au profit d’un candidat, la machine étant déjà bloquées », a martèlé Norbert Basengiezi.
« La mission de la WFD, n’est pas de certifier ces machines, mais plutôt une étude technique pour mieux comprendre les machines et de données les points d’attention », a affirmé John Murton, ambassadeur Britannique en RDC.
« Nous tenons à remercier la CENI pour la disponibilité et le professionnalisme de ces agents ainsi que pour l’accès libre à la machine à voter. Cette étude n’est pas une analyse exhaustive de la machine à voter, notre mission n’était pas de certifier la machine à voter. Le rapport de cri, les fonctionnalités de la machine à voter et leurs principaux dispositifs de sécurité, identifie des risques à atténuer et propose des améliorations possibles.

Par ailleurs, le rapport fait référence à des meilleurs pratiques des gouvernances électorales et à des enseignements de l’introduction du vote électronique dans d’autres pays comme l’Inde, la Namibie, le philippine et le Brésil, un résumé de principaux points d’attention conclu ce rapport voir des recommandations pour remédier au risque de l’impact et la probabilité sont le plus élevé. Une expérience directe d’utilisation de modèle de démonstration associé à trois séances de travail technique avec les experts de la CENI, on permit de faire une analyse préliminaire, les trois experts viennent de l’Afrique du Sud, du Sierra Léone et du Pakistan.
Nous encourageons la CENI à mettre en œuvre les points d’attraction figurant dans ces rapports et des renforcer la confiance des acteurs dans le processus électoral>>, a déclaré Majada El Bied, directrice régionale adjoint pour l’Afrique de la WFD.

Les listes des points d’attention n’est donc pas exhaustive, mais entend plutôt proposer des mesures pour atténuer les risques dont l’impact et la probabilité sont les plus élevés a été exposé par le consultant de WFD, Mr Nick Bronson à savoir : Désactiver les communications externes ( carte sim et wifi) jusqu’au moment où celle-ci sont nécessaires, recouvrir tous les ports externes, limiter le nombre maximum de bulletins autorisés sur chaque machine pour empêcher un excès de vote ; supprimer la fonction d’impression de code QR ; assurer que les bulletins de vote insérés de façon incorrecte ne produisent pas de votes manuels invalides ; limiter les données sur l’USB à la province concernée par l’appareil etc.

« Nous allons encouragés la CENI a plus d’ouverture, parce qu’il n’a rien à cacher et aussi, nous demandons au parti prenantes de pouvoir s’appliquer toujours d’avantages pour démystifier la machine à voter afin de dissiper toutes les inquiétudes attribuable à cet instrument », a déclaré André Maseganda, 2eme SG de la CENCO.
En sommes, « contrairement à ceux qui croyaient que la CENI serait dans l’impossibilité d’avoir les machines à voter nécessaires pour les scrutins avant la date du 23decembre 2018, toutes les 106.000 machines à voter sont déjà produites et 95.000 machines ont déjà subi le contrôle qualité par des experts de la CENI à Séoul et sont en train d’être expédiées. Le premier lot arrive cette semaine et le dernier le 06 octobre 2018.

Rédaction
+243990210011

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