Après deux ans à la tête du ministère des sports et loisirs, Papy Nyango juge son bilan positif.

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Il faut respecter la loi. Les ministres élus sont obligés de céder leurs postes à ceux qui sont appelés à poursuivre la mission de servir le gouvernement. Au ministère des sports Papy Nyango a quitté le ministère ce jeudi après la cérémonie de remise-reprise.

En effet, c’est depuis 2017 que je suis à la tête de ce ministère des sports. En arrivant ici mon action s’inscrivait principalement, fondamentalement dans le cadre des assignations du gouvernement que je quitte en ce jour après plusieurs réalisations.

Je quitte ce ministère après un travail bien fait dans l’intérêt des sports de la République Démocratique du Congo.

Un bilan positif acquis grâce à l’implication de tous les mouvements sportifs de la RDC et l’ensemble des membres de mon cabinet a-t-il dit.

Nous avons été un gouvernement institué à l’issu des accords de la saint Sylvestre, avec trois objectifs fondamentaux, la première se rapporter au maintien de l’ordre, de la sécurité à travers la République, et dans mon secteur, je devais veuillez pour que les activités sportives n’enfreinent pas à la bonne réalisation de cet objectif. Nous avons eu aussi pour objectif, l’amélioration des conditions sociales du congolais, pris dans cet angle là, l’objectif de mon cabinet était d’améliorer les conditions de déploiement dans le mouvement sportif, améliorer les conditions sociales, nous y avons associé l’intérêt de promouvoir l’aménagement, l’entretien, la sécurisation des infrastructures sportives. Nous avons un troisième objectif, c’était la réalisation des élections, à l’échelle nationale, le sport a concouru à cela car l’objectif était d’atteindre la participation massive de la population pour que la paix règne, voilà aujourd’hui, je suis député élu, j’en suis fière et je quitte ce ministère la tête haute.

Après avoir donné les éclairages sur le dossier, obsèques Ndayé Mulamba, Papy Nyango se dit préoccupé par le travail que mène la presse. Il trouve des mots pour exhorter les professionnels des médias :
La presse sportive sache que c’est elle qui façonne le sportif, elle doit continuer à faire ce travail tout en respectant l’éthique et la déontologie du journaliste. Pas une presse qui détruit et qui fait la sensation et tente de faire mal aux autres deplore-t-il pour conclure.

Thierry Kasongo
Rédaction
+243990210011

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